Dimanche 31 mai 2009
Vous n'êtes pas ce que vous croyez être.Encombreé par sa personnalité je deviens la chose même que je viens de regarder. Vous étes ce que vous cherchez, nous sommes déjà ce que nous cherchons. Le jeux des élements, Toutes exercices ou méthodes vous mèneront à rien. A l'éveil notre identification au mental diminue. Le mental est une collection de pansées, juste une ombre sur l'écran de la conscience. Je ne suis pas ce corps ni ce mental, mais pure conscience, je suis de ce qui est termittant à l'éternité. Celui qui demeure (la présence) reste naturel au-delà de la manifestation. Pourquoi vous soucier du monde avant de prendre soin de vous-même. Ne vous fiez pas sur votre travail pour vous réaliser.. Le plus grand gourou est votre soi intérieur et vous êtes cela. Votre propre soi est votre maître ultime. Le maître extérieur n'est qu'un jalon. Seul votre maître intérieur  vous accompagnera jusqu'au but, car il est le but.  La réalisation répétitive incensé des désirs et des peurs. Assurément vous serez consumés par la peur, mettez fin à la douleur. Alors, pour moi Fernand, c'est cela que j'ai compris, je peux vous assurer que je vais lire et relire ce texte et aussi le livre (Je Suis)  de    Nisargadatta naharai.
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Lundi 9 mars 2009
 Je t'ai dit à de nombreuses reprises que tu pouvais le faire.
Guérir n'est pas seulement possible, mais nécessaire. Chacun d'entre vous est un guérisseur de ses propres blessures et injustices perçues, un témoin du pouvoir du miracle.
Guérir est ton seul objectif en ce monde. Plus vite tu le réaliseras, mieux ce sera.
Rappelle-toi , je te prie, que toute pratique spirituelle authentique commence avec la culture de l'amour et  de l'acceptation de soi-même. N'essaye pas d'aimer d'autres gens avant d'avoir appris à t'aimer toi-même. Tu ne seras pas capable de le faire.  (Paul Ferrini)
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Vendredi 16 janvier 2009
Tout le monde est coupable, y compris les personnes âgées. Malheureusement, nous vivons dans une société qui n'écoute pas suffisamment, mais qui cependant parle trop. Dans ce contexte, il apparaît bien difficile d'apprendre ! Comment peut-on développer la sensibilité nécessaire pour comprendre !
L'ouverture d'esprit des jeunes se réduit au fur et à mesure qu'ils progressent en âge. Le sens du collectif également. L'optimisme aussi. Comme si le fil de la vie érodait, limait et réduisait l'enthousiasme et le positivisme qui caractérisent les plus jeunes. Souvent, à la lecture de résultats d'enquêtes, il m'est arrivé de me dire que ce sont les jeunes qui ont raison et que du côte des plus vieux, nous aurions beaucoup à apprendre à les écouter et à les prendre au sérieux ; L'expérience est un atout, pas une vérité.  De confronter notre confort et nos habitudes pour nous ouvrir aux changements et ce qu'ils commandent.
En fait, je crois que l'on commence à vieillir et devenir inutile lorsque l'on cesse d'apprendre, ce qui est le cas aussi, avouons-le, de bien des personnes plus jeunes. On peut être vieux à 40 ans et jeune à 80 ans. J'en connais, vous en connaissez aussi.
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Jeudi 15 janvier 2009

Débarrassez-vous de cette fausse croyance selon laquelle les gens pèchent consciemment . Personne ne peut pècher à la lumière de la conscience. Le pèché se commet non pas dans la méchanceté, ainsi que nous le pensons, mais dans l'ignorance. *Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font.* Comprendre cela , c'est acquérir cette incapacité de faire de la discrimination que nous admirons tant chez la rose, la lampe et l'arbre.

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Dimanche 21 décembre 2008
Quand le moineau construit son nid dans la forêt, il n'occupe qu'une branche.
Quand le cerf êtanche sa soif à la rivière, il ne boit pas plus que son estomas ne peut
contenir.
Nous accumulons les choses, parce que nos coeurs sont vides.
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Dimanche 7 décembre 2008
Une personne jette un livre sur une table avec dégoût. Laissons-la faire. Ne ramassons pas le livre en lui disant de ne pas se faire de souci. La spiritualité est conscience, je ne le répéterai jamais assez. Lorsque votre mère était en colère contre vous, elle ne disait pas qu'elle avait un problème, elle disait que vous en aviez un; si elle avait eu un problème, elle n'aurait pas pu se mettre en colère. Eh bien, j'ai fait cette grande découverte: si vous êtes en colère, mère , c'est que vous avez un problème. Alors vous feriez mieux de vous débrouiller avec votre colère. Gardez-la et débrouillez-vous avec elle. Je n'ai rien à voir avec cette colère. Peut-être ai-je un problème, mais je vais examiner celui-ci indépendamment de votre colère. Je ne veux pas être influencé par elle.
Ce qui est amusant, c'est que lorsque j'arrive à tenir ce raisonnement sans éprouver de sentiments négatifs, je suis également objectif avec moi-même.
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Dimanche 23 novembre 2008
Ce qui fait souffrir n'est pas le discernement comme tel. L'identification à l'heur justes. Le processus est douloureux. L'image, la désintégration de l'ego. Du dilemme, des concept et des mots, de laisser tomber les opinions. Quand les fantasmes tombent,   la mise en pièces de ses  illusions , tout ce que vous pensez avoir construit s'écroule et c'est très pénible.  C'est de cela qu'il est question quand on se repent;  le commencement du réveil est accompagné d'une grande souffrance !  Il ne s'agit pas  là de faire des effort, il s'agit de comprendre, être en contact avec la réalité à la lumière de la conscience.
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Samedi 22 novembre 2008
Quand vous êtes malade, vous recevez beaucoup d'attention de la part du médecins et des autres, attention qui vient constamment vous confirmer votre identité conceptuelle en tant que personne souffrante ou malade. Vous vous accrochez alors inconsciemment à la maladie parce qu'elle est devenu la partie la plus importante de ce que vous percevez comme étant vous. La maladie devient une autre forme-pensée à laquelle l'ego peut s'identifier. Une fois que l'ego s'est trouvé une identité, il ne la lâche plus. Il est fréquent et frappant que l'ego en quête d'une identité plus forte puisse créer des maladies pour pouvoir se renforcer.
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Jeudi 20 novembre 2008
L'humanité est-elle prête à accueillir une transformation de la conscience, une((floraison)) intérieur si radicale et si profonde que, comparée à celle-ci, la floraison des plantes, aussi belle qu'elle puisse être, n'en soit qu'un pâle reflet ! Les être humains peuvent-ils perdre la densité propre aux structures de leur mental vent-ils pour ainsi dire devenir transparents et laisser passer la lumière de la conscience à travers eux ! Peuvent-ils défier l'attraction gravitationnelle du matérialité pour s'élever au-dessus de l'identification à la forme , qui maintient l'ego en place et les condamne à rester prisonniers de leur personnalité !
Par Fernand Mc laughlin - Publié dans : presence-effective
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Mercredi 19 novembre 2008
En occident, c'est l'apparence physique qui contribue beaucoup à l'impression de ce que vous penser être: la force ou la faiblesse du corps, sa beauté ou sa laideur relativement à celle des autres. Pour bien des gens, le sentiment de la valeur personnelle est intimement lié à la force physique, à la beauté, à la forme et à l'apparence. Bien des gens se sentent dévalorisés parce qu'ils perçoivent leur corps comme étant laid ou imparfait.
Tous les gens qui sont identifiés à leurs beauté, à leur force physique ou à leurs habileté connaissent la souffrance quand ces attributs commencent à s'estomper et à disparaître, comme ils le font inéluctablement. Basée sur ces attributs, leur identité menace alors de s'effondrer. Que les gens soient beaux ou laids, ils tirent tous en grande partie leur identité de leur corps, que cette identité soit de nature positive ou négative. Je dirais plus précisément qu'ils tirent leur identité de la pensée((Je)) qu'ils rattachent à tort à image mentale ou au concept de leur corps, corps qui n'est après tout rien d'autre qu'une forme physique partageant la même destinée que toutes les formes.
Par Fernand Mc laughlin - Publié dans : presence-effective
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