Vendredi 30 novembre 2007
 Étant donc très peu en contact avec notre nature profonde et démunis de moyens et de motivation pour nous y retrouver, nous nous tournons gaiement vers la facilité, c'est-à-dire le plaisir. Ainsi, nous devenons des proies faciles pour tous ceux qui peuvent profiter de notre ignorance. Les plus fins et les plus puissants de ceux-ci, les agences de marketing et de publicité, ayant compris cette préoccupation fandamentale humaine qu'est la quête du bonheur et le fonctionnement du cerveau humain, ont réussi, à coups de gros dollars, à nous faire croire que le bonheur réside dans le cumul des plaisirs.
 Même si les gens savent qu'il y a une difference, ils sont généralement incapables de expliquer clairement. À quelques exceptions près, tous situent la ou les sources de bonheur à l'extérieur d'eux-même.
 Trés peu semblent saisir ce que les sages de tout temps nous en seignent, c'est-à-dire que le bonheur réside au plus profond de nous-mêmes.
par Fernand Mc laughlin publié dans : presence-effective
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Mercredi 28 novembre 2007
 Il n'y a pas de sensation plus délicieuse que celle que procure la conscience. Préféreriez-vous vivre dans l'obscurité ! Préféreriez-vous agir et n'être pas conscient de vos actes, parler  et n'être pas conscient de vos paroles ! Préféreriez-vous écouter sans comprendre ce qu'on vous dit, ou voir des choses sans être conscient de ce que vous regardez ! Le grand Socrate disait: Une vie sans conscience ne vaut pas la peine d'être vécue. C'est la vérité absolue. La plupart des gens ne vivent pas une vie consciente. Ils vivent une vie machinale, ont des pensées machinales-- généralement celles des autres--, des émotions machinales, des réactions machinales, et il agissent machinalement. 
  Voulez-vous voir à quel point vous agissez machinalement ! Oh, quelle belle chemise vous portez ! Comme vous êtes satisfait d'entendre cela. Mais il ne s'agit que d'une chemise, pour l'amour du ciel ! Mais non, vous êtes fier lorsque vous entendez cela.
 Il n'y a rien de plus important sur cette terre que la conscience. Rien ! Avec, bien sûr, une discipline bien comprise.
  L'orsqu'il y a en vous une chose qui se dirige dans la bonne direction, elle crée sa propre discipline. C'est à ce moment-là que vous devenez un mordu de la conscience.
par Fernand Mc laughlin publié dans : presence-effective
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Dimanche 25 novembre 2007
 Oui, prisonnier de l'information et la connaissance. Saint thomas d'Aquin disait; Chaque fois que les gens commettent un pêché, ils pèchent sous le couvert du bien. Ils s'aveuglent eux-même, ils voient leurs actions comme bonnes même si elles sont mauvaises; ils rationalisent, parce qu'ils agissent sous le couvert du bien.
 Le temps viendra oû ils vous persécuteront en pensant qu'ils le font pour servir Dieu. Ils ne seront pas conscients. Ils seront prisonniers de l'information et de la connaissance.
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Vendredi 23 novembre 2007
 La première chose à faire est d'entrer en contact avec les sentiments négatifs qui vous habitent et dont vous n'êtes même pas conscient. Un grand nombre de gens sont déprimés sans le savoir. Ce n'est que lorsqu'ils entrent en contact avec la gaieté qu'ils comprennent à quel point ils sont déprimés. On ne peut se battre contre un cancer que l'on ignore. On ne peut venir à bout de charançons si on n'est pas conscient de leur existence
 Quels sentiments négatifs ! Les idées noires, par exemple. Vous vous sentez triste et maussade. Vous vous détestez vous vous sentez coupable. Votre vie vous paraît inutile, absurde; vous avez l'impression d'avoir été blessé dans vos sentiments.
 Le fait de comprendre que le sentiment ressenti est en vous,pas dans la réalité. C'est une chose tout à fait évidente , mais croyez-vous que les gens savent cela ! Croyez-moi, ils n'en savent rien. Ils sont docteurs, professeurs ou recteurs d'université, mais ils n'ont pas compris cela. Ce n'est pas à l'école qu'on m'a appris à vivre. On m'a tout appris mais pas cela.
 Nous n'avons pas à changer ce qui nous entoure. Les sentiments négatifs sont en nous. Ils n'y a aucun être sur terre qui soit capable de vous rendre malheureux. Il n'y a aucun événement qui ait le pouvoir de vous blesser ou de vous inquiéter. Ni les événements, ni les circonstances, ni les contingences, ni les gens ne possèdent ce pouvoir.
 La réalité ne pose pas de problèmes. Les problèmes n'existent que dans le cerveau humain. On pourrait ajouter(stupide); le cerveau humain endormi et stupide.
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Mercredi 21 novembre 2007
 Les personnes dites différentes nous aident à devenir conscients combien nous sommes conditionnés à des schèmes préétablis aussi bien en ce qui concerne notre apparence physique que nos aptitudes intellectuelles et émotionnelles. Qui est normal, qui ne l'est pas !. Chose certaine nous avons tous à apprendre les uns des autres.
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Mardi 20 novembre 2007
 Le bonheur authentique est un état que l'on peut apprendre à cultiver au jour le jour en prenant pleinement conscience des émotions et des pensées qui viennent trop souvent altérer notre qualité d'être. Sans les juger, juste en les observant, il est possible de nous en libérer et d'intaller en nous, une fois pour toutes, les assises solides d'un bonheur durable.
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Mardi 13 novembre 2007
 Donner du bonheur à notre enfant ou le préparer à vivre le bonheur, ce sont deux choses complétement différentes. Je peux donner un moment de bonheur à  mon enfant quand,par exemple, je lui prépare son repas préféré.  Mais la capacité qu'il aura à vivre le bonheur en dégustant son repas, ça je ne peux pas la lui donner
 Le bonheur peut cohabiter avec l'inperfection, l'incomfort et la souffrance parce que le bonheur ne se trouve pas dans un monde idéal, dans le futur ou dans le passé. Il est dans une multitude de petites choses souvent toutes simples et facilement accessibles. Le secret pour le vivre, c'est de développer la pleine conscience de ce qui nous rend heureux, au moment même oû cela se produit.
 Quand on cherche à définir le bonheur, on peut difficilement trouver une réponse courte et sinple. Le bonheur, c'est rempli de nuances ! Chose certaine le bonheur devient inaccessible lorsqu'on le confond avec..vivre dans un monde idéal sans imperfection, sans douleur, sans souffrances..Ces vies-lâ n'existent que dans les contes de fées. Il est aussi illusoire de croire que le bonheur appraîtra comme par magie après un moment d'inconfort ou une épreuve de vie; de croire que le bonheur est plus tard, demain, dans le futur, quand ceci ou cela sera réglé; tout comme il est illusoire de croire que le bonheur serait présent si le passé avait été différent...C'est tenter de construire une vie sur quelque chose qui n'existe pas.
 C'est par cette ouverture des sens et du coeur qu'on entre en relation avec soi-même, avec les autres et avec notre environnement. C'est dans ces moments de relation que le bonheur naît et existe. Mais ce n'est que dans la pleine conscience de ces moments qu'on peut capturer le bonheur. Alors, soyons francs ! Nous avons beaucoup de choses à apprendre à nos enfants. Mais quant à l'aptitude à vivre pleinement le moment présent, il faut bien s'avouer que ce sont eux nos maîtres !.
par Fernand Mc laughlin publié dans : presence-effective
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Lundi 12 novembre 2007
 Et je fais carrément face à ma peur, car c'est la peur qui détruit ma liberté et fait que je m'accroche.
 Je m'accroche à la compagnie des humains car j'ai peur d'être seul...Je m'accroche à la popularité, j'ai peur d'offenser ceux qui m'entourent...Je m'accroche à mes amis, à ma famille, car j'ai peur d'être rejeté...Je m'accroche à l'autorité car j'ai peur d'être autonome...Je m'accroche à la sécurité que procurent les croyances traditionnelles--- J'ai peur qu'on les mette en doute....
  Enfin, je m'accroche au connu, au familier, à tout ce qui est dépassé, car j'ai peur de renaître et de pénétrer dans un monde neuf, inconnu, étranger. Je dois apprendre à garder ces fontaines ôu je bois sans en devenir le prisonnier; à aimer plutôt que posséder; à chercher ma nourriture--sans toutefois prendre racine, car je dois toujour être prêt à changer de lieu quand vient le moment de renaître.
par Fernand Mc laughlin publié dans : presence-effective
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Mercredi 7 novembre 2007
  Les A.A. ne sont pas à la (recherche du temps perdu). Ils ont acquis la sérénité d'accepter les choses qu'ils ne peuvent changer. Ils essaient maintenant de vivre vingt-quatre heures à la fois. En fait, ils actualisent, de façon étonnante, le Notre Père. donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien. Le pléonasme n'est pas vicieux. C'est un peu comme si , diabétiquement, l'alcoolique devait se piquer Dieu chaque matin. Cette communion lui procure, pour vingt-quatre heures, le viatique nécessaire.
  Et il se met soudain à accueillir chaque jour neuf comme un événement, une aventure à vivre. Il se prend d'amitié toute chaude pour un animal, un coucher de soleil, une plante,un enfant. Il  développe une présence vibrante à  la vie. Chaque jour devient un présent, chaque moment est perçu comme un cadeau.

par Fernand Mc laughlin publié dans : presence-effective
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Vendredi 2 novembre 2007
 J'ai quatre-vingts ans. Je suis jésuite depuis soixante-cinq ans et je n'ai jamais manqué mon heure de méditation.-- Jamais.
 C'est sans doute admirable, mais son comportement était peut-être compulsif. Un comportement machinal est sans grand mérite. La beauté d'une action ne procède pas de l'habitude que l'on a la poser mais de la sensibilité, de la conscience, de la clarté de la perception et de la précision de la réaction qui nous habitent lorsqu'on la pose. Je peux faire la charité à un mendiant et décider de ne pas la faire à un autre. Je ne suis pas forcé d'agir en fonction du conditionnement ou la programmation auxquels j'ai été soumis dans mon passé ou dans ma culture. Personne ne m'a imprégné de quoi que ce soit, et si on l'a fait, je ne réagis plus en fonction de ce conditionnement.
par Fernand Mc laughlin publié dans : presence-effective
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