Lundi 28 janvier 2008
 Saint Thomas d'Aquin, vers la fin de sa vie, n'écrivait plus, ne parlait plus. Il avait vu. J'ai cru pendant un certain temps qu'il n'avait gardé ce fameux silence que durant quelques mois, mais non, il est resté silencieux pendant des années. Il avait compris qu'il s'était conduit comme un insensé, et il l'a clairement exprimé en se taisant.
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Vendredi 25 janvier 2008
 Je suis obligé d'utiliser des mots et des concepts pour vous expliquer, lorsque vous regardez un arbre, vous ne le voyez pas vraiment. Vous croyez le voir, mais vous vous trompez. Lorsque nous regardons une personne, nous ne voyons pas vraiment cette personne, nous croyons la voir. Ce que nous voyons est un être que nous avons installé dans notre esprit. Nous avons une impression et nous nous accrochons à cette impression;et nous continuons à regarder cette personne à travers cette impression. Nous faisons cela avec tout ce qui nous entoure. Lorsque vous aurez compris cela,vous comprendrez la beauté et le charme qui résident dans cette conscience de tout ce qui nous entoure.
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Jeudi 24 janvier 2008
 Jésus tenait un langage plein de bon sens aux malades, aux affamés et aux pauvres. Il leur apportait la bonne nouvelle. Elle est maintenant vôtre. Mais qui écoute! Personne n'est intéressé, vous préférez dormir.
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Mercredi 23 janvier 2008
 Vous voulez être une marionnette! Vous voulez obéir dès qu'on presse un bouton, c'est ça! Alors que si vous refusez de vous identifier avec des étiquettes, la plupart de vos soucis disparâtront.
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Jeudi 17 janvier 2008
 Un de mes amis m'a raconté qu'il existe une tribu africaine dans laquelle la peine capitale consiste à être banni. Si vous étiez chassé de votre ville, en mourriez-vous pour autant! Pourquoi cet homme africain voit-il la mort dans son bannissement! Parce qu'il partage la stupidité commune à l'humanité. Il est persuadé qu'on ne peut vivre sans appartenir à une tribu. Est-ce vraiment là un sentiment différent de ceux que ressentent la plupart des individus! Cet homme est convaincu qu'il doit appartenir à quelque chose. Il n'est pas nécessaire d'appartenir à quelqu'un,ou à quelque chose, ou à un groupe quelconque. Il n'est même pas nécessaire d'être amoureux. Qui vous a dit que cela était nécessaire! La seule chose dont vous avez besoin, c'est d'être libre. La seule chose vous avez besoin, c'est d'aimer.
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Mercredi 16 janvier 2008
 Nous croyons que nous allons nous sentir mieux lorsque quelqu'un d'autre aura changé.Vous êtes-vous déjà demandé ce qui vous arriverait si votre conjoint changeait !Vous seriez aussi vulnérable qu'avant, aussi stupide, aussi endormi. C'est vous qui avez besoin de changer,c'est vous qui avez besoin de médicaments. Il vous arrive de dire : Je me sens bien parce que le monde va bien. Faux! Le monde va bien parce que vous vous sentez bien. C'est ce que ne cessent de répéter les mystiques.
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Lundi 14 janvier 2008
 Pour vous faire réaliser que vous avez permis au temps psychologique de prendre possession de vous , il vous  sufflit de faire référence à un critère simple. Demandez-vous s'il y a de la joie, de l'aisance et de la légèreté dans ce que vous entreprenez. S'il n'y en a pas , c'est que le temps a pris le desus, que le moment présent est passé à l'arrière-plan et que la vie est perçue comme un fardeau ou un combat.
S'il n'y a ni joie, ni facilité, ni légèreté dans ce que vous entreprenez, cela ne veut pas nécessairement dire que vous devrez modifier ce que vous faites.Il suffit probablement d'en changer les modalités, le comment. les modalités sont toujours plus importantes que l'action elle-même. Voyez si vous pouvez accorder plus d'attention au (faire) qu'au résultat que vous cherchez à atteindre. Accordez l'attention la plus totale à tout ce que l'instant présent peut offrir. Ceci sous-entend que vous acceptiez totalement ce qui est, parce que vous ne pouvez accorder votre totale attention à quelque chose et y résister. 
Dès que vous honorez le moment présent, tout malheur et tout combat disparaissent, et la vie se met à couler dans la joie et la facilité. Quand vous agissez en fonction de la conscience que vous avez dans le moment présent, tout ce que vous faites est imprégné d'une certaine qualité, d'un certain soin et d'un certain amour, même le plus simple des gestes.
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Samedi 5 janvier 2008
 Il existe deux types de souffrance : celle que vous créez maintenant et la souffrance passée qui continue de vivre en vous, dans votre corps et dans votre esprit. Maintenant, j'aimerais vous expliquer comment cesser d'en créer dans le présent et comment dissoudre celle issue du passé.
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Vendredi 4 janvier 2008
 La plus grande partie de la souffrance humaine est inutile. On se l'inflige à soi-même aussi longtemps que, à son insu, on laisse le mental prendre le contrôle de sa vie.
 La souffrance que vous créez dans le présent est toujours une forme de non-acceptation, de résistance inconsciente à ce qui est. Sur le plan de la pensée, la résistance est une forme de jugement. Sur le plan émotionnel, c'est une forme de négativité. L'intensité de la souffrance dépend du degré d'identification au mental. Le mental cherche toujours à nier le moment présent et à s'en échapper. Autrement dit , plus on est identifié à son mental, plus on souffre. On peut également l'énoncer ainsi: plus on est à même de respecter et d'accepter le moment présent, plus on est libéré de la douleur, de  la souffrance et du mental.
 
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Jeudi 3 janvier 2008
 Si vous ne voulez plus créer de souffrance pour vous-même et pour les autres, si vous ne voulez plus rien ajouter aux résidus de cette souffrance passée qui vit encore en vous, ne créez plus de temps, ou du moins, n'en créez pas plus qu'il ne vous en faut pour faire face à la vie de tout les jours. Comment cesser de créer du temps ! Prenez profondément conscience que le moment présent est toujours uniquement  ce que vous avez. Faites de l'instant présent le point de mire pricipal de votre vie. Tandis qu'auparavant vous habitiez le temps et accordiez de petites visites  à instant présent, faites du (maintenant)votre lieu de résidence pricipal et accordez de brèes visites au passé et au futur lorsque vous devez affronter les aspects pratiques de votre vie . Dites toujours ((Oui)) au moment présent. Qu'y aurait-il de plus futile, de plus insensé que de résister intérieurement à ce qui est déjà !
 Qu'y a-t-il de plus fou que de s'opposer à la vie même, qui est maintenant, tourjours maintenant ! Abondonnez-vous à ce qui est. Dites((Oui)) à la vie  et vous verrez soudainement se mettre à fonctionner pour vous plutôt que contre vous.
Par Fernand Mc laughlin - Publié dans : presence-effective
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